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 Le Tétragramme sur les monuments et Églises de Paris

 
Le nom de Dieu apparaît près de 7000 fois dans le texte de la Bible sous la forme de quatre lettres, ou Tétragramme. Cette graphie en hébreu est transcrite en français par YHWH ou JHVH. Ce nom personnel de Dieu se retrouve plus de 50 fois en vingt endroits différents sur des monuments de Paris. 
  
Églises : saint Sulpice 6e (18 fois), saint Germain-des-près 6e (2), Eglise du Dôme 7e (3), Louvre (3), Saint-Pierre-du-Gros-Caillou 7e (1), Saint Thomas-d’Aquin 7e (3), Saint-Augustin 8e (1), Notre-Dame-de-Lorette 9e (5), Notre-Dame-de-l'Assomption 1er (1), Saint-Roch 1er (2), Notre-Dame des Victoires 2e (1), Eglise Saint-Louis 4e (3), Saint-Merri 4e (3), L’Église sainte Marguerite 11e (3), Notre Dame de la Nativité de Bercy 12e (1), Saint-Médard 5e (1), La Chapelle de la Sorbonne 5e (1), L’Église Saint-Jacques-du-Haut-Pas 5e (1), Eglise royale Notre-Dame du Val-de-Grâce 5e (1), cimentière du Montparnasse 14e (2), cimentière Père Lachaise (1), Synagogue (2), Cloître de l’hôpital Cochin 14e (3).
 
1 2
   
7 5
   
6 14
  
    
Depuis la fin de la rénovation de la tour nord
de l’église saint Sulpice,
 
le Tétragramme est maintenant visible,
dans la partie haute, sur les quatre faces.
 

Il présente des points voyelles
et des tirés ;

ce qui est une indication
théorique pour une
prononciation plus exacte.

 Tétragramme sur l'église saint Sulpice, Paris


Personne ne sait vraiment comment
le nom divin s’articulait à l’origine.

Une superstition a amené les Juifs à croire
qu’il était mal de prononcer le nom divin.
Quand donc ils le trouvaient en lisant
la Bible à haute voix, ils lui substituaient un autre
mot hébreu, Adhônây (Souverain Seigneur).
Avec le temps l’hébreu ancien a cessé
d’être employé dans les conversations quotidiennes,
de sorte que la prononciation originale
du nom de Dieu a fini par tomber en désuétude.
 
Au cours de la 2ème moitié du premier millénaire de notre ère des docteurs juifs ont élaboré un système de signes représentant les voyelles manquantes, et ils l’ont introduit dans le texte la Bible hébraïque.
 
Mais pour le nom de Dieu, ces scribes ne lui ont pas ajouté les signes vocaliques qui en auraient défini l’articulation. Ils ont plutôt mis d’autres points-voyelles afin de rappeler au lecteur qu’il devait dire Adhônây. C’est de cet assemblage de lettres qu’est née la forme Iehouah ou Yehôwâh, qui s’est transformée au fil des siècles pour donner Yahvé ou Jéhovah, l’orthographe reçue du nom divin en français.
 
 
Eglise saint Germain-des-près
 
75006 Paris
 
 
Le 5 mai 1821 Napoléon Ier s'éteint dans l'île de Sainte-Hélène où il était exilé depuis 1815. Des funérailles nationales accompagnent le retour des cendres de l'Empereur Napoléon Ier, transférées aux Invalides le 15 décembre 1840. Le tombeau actuel est commandé en 1842 par le roi Louis-Philippe à l'architecte Visconti (1791-1853. Le corps de l'Empereur Napoléon Ier, y est déposé le 2 avril 1861. 
 
Eglise du Dôme (tombeau de Napoléon 1er)
 
Hôtel national des Invalides
75007 Paris

 

En regardant vers le haut,

on retrouve le Tétragramme à trois endroits.

     
     
 
L'église Saint-Pierre-du-Gros-Caillou
est située au 92, rue Saint-Dominique
dans le 7e arrondissement de Paris.
Lorsque le Gros-Caillou fut devenu un bourg
assez considérable, on sentit la nécessité
d'y bâtir une succursale de Saint-Sulpice,
qui était la paroisse de ce bourg.
On s'occupa de ce projet dès 1652.
Elle fut démolie à la révolution.
En 1822, on éleva sur le même emplacement
  une nouvelle église catholique
qui est d'une belle simplicité.
Le Tétragramme se trouve derrière l'autel
sur la gauche. Notez les points voyelles.
     
L'Eglise Saint Thomas-d’Aquin 75007, est située dans le même arrondissement, près de la rue du Bac. On retrouve le Tétragramme à 3 endroits : Juste au-dessus du maître-autel entouré de chérubins au premier plan; et vers l’arrière, dans les deux triangles haut et bas. Notez aussi La Transfiguration par François Lemoine (1688-1737) sur le plafond de la chapelle.
     
 
 
     
L’église Saint-Augustin est une église du 8e arrondissement de Paris construite entre 1860 et 1871. Construite par Victor Baltard (architecte des Halles de Paris), cette église trouve son originalité dans sa structure plus que dans son style éclectique inspiré des arts roman et byzantin.
     
En effet, elle est le premier édifice
d’une telle ampleur à ossature métallique.

Elle mesure près de 100 mètres de long
et la hauteur de sa coupole s'élève à
plus de 60 mètres
.
On trouve

le Tétragramme

à l'entrée sur la droite.
     
     
L’église Notre-Dame-de-Lorette est située dans le 9e arrondissement de Paris. La construction de l’église débute en 1823 sous le règne de Louis XVIII et s'achève en 1836 sous Louis-Philippe.
 

Le début du XIXe siècle est caractérisé
par un néoclassicisme qui transparaît
dans l’église Notre-Dame-de-Lorette.

Retour à un classicisme antique, certes,
mais également retour aux primitifs chrétiens.

Les décorations murales sont ainsi
peintes directement sur les murs. Le plan
est un plan basilical classique sans transept visible de l’extérieur.

Classée monument historique en 1984
l'église Notre-Dame-de-Lorette est l'église
la plus colorée de Paris.

Jugée, à l'époque, trop moderne,
trop rutilante avec l'éclairage au gaz,
ses murs sont entièrement
recouverts de décors.
 
     
Quatre chapelles correspondant aux quatre sacrements importants de la vie du chrétien encadrent la nef. On trouve le Tétragramme à 5 reprises dans ces chapelles latérales.
     
 
L'église Notre-Dame-de-l'Assomption, située dans le 1er arrondissement de Paris, est aujourd'hui la principale église polonaise de Paris. La façade comprend un péristyle à six colonnes corinthiennes surmonté d'un fronton triangulaire. Avec son plan centré, l'église est une rotonde de 24 m de diamètre, avec de simples pilastres dans sa partie inférieure. Elle est surmontée d'une coupole, percée de huit baies avec, en alternance, des niches à statue.
     
     
     
Eglise Saint-Roch
 
 
296, rue Saint-Honoré
 
 
75001 Paris
 
     
     
Construite à l’emplacement 
d’une petite chapelle du XVI dédiée
à sainte Suzanne,
 
l’église Saint-Roch
est l’une des plus vastes de Paris.

Longue de 126 mètres, 
elle est fidèle au schéma médiéval.
   
On trouve le tétragramme en deux endroits.
     
Façade de Notre dame des victoires
 
Place des Petits-Pères 75002 Paris
 
  En 1629, Louis XIII fonde
Notre-Dame des Victoires.
Le roi répond à l'appel des Augustins déchaussés,
dits " petits pères ", qui lui demandent
l'argent nécessaire à la construction
d'un nouveau couvent,
sur les trois hectares qu'ils ont acquis
entre la Porte de Montmartre et la Porte
de Saint-Honoré,tout près d'un terrain
consacré au jeu de paume, le Mail.
 
Façade de l’église
92 rue Saint-Denis

75001 Paris

     
Eglise Saint-Louis
 
19 bis rue Saint-Louis
75004 Paris
  
Né en 1214, Saint Louis est le quatrième fils
de Louis VIII (1187-1226), roi de France,
et de Blanche de Castille (1188-1252).
Sacré à Reims le 29 novembre 1226,
il épouse Marguerite de Provence,
union politique pour faire entrer la Provence
sous l’autorité de la couronne de France.
 
 
 
Construite en 1624, l’ Église sainte Marguerite,
située dans le 11ème arrondissement
(36 rue St Bernard), est dédiée
à une vierge martyre d’Antioche du IV siècle.

Cet édifice est connu pour sa chapelle des Âmes
et son décor en trompe-l’œil, unique à Paris.
Anne Charlier, dame de la Fosse y sera aussi
 guérie de façon miraculeuse en 1725.

On trouve le Tétragramme à trois endroits
(sur la gauche et derrière l’autel).
 
 
L’église Saint-Merri (ou Saint-Merry)
est une église catholique située à proximité
de la tour Saint-Jacques et du centre
Georges-Pompidou au croisement
de la rue Saint-Martin et de la rue de la Verrerie
dans le 4e arrondissement de Paris.

Le nom de Saint-Merri viendrait de l’abbé
Saint-Médéric, mort en l’an 700, canonisé
puis rebaptisé saint Merri par contraction.
Les restes de ce saint reposent toujours
dans la crypte de l’église.
 
On retrouve aussi le Tétragramme sur les deux grands tableaux situés sur le bras gauche du transept, à l’entrée du déambulatoire. AA272
 
L’Adoration du nom divin par quatre saints
est parfois nommée à tort Saint Mérri délivrant
les prisonniers. La lumière joue ici un rôle essentiel.
Elle transfigure les visages et suggère à Vouet (1590-1649) cette idée simple et surprenante de
placer au premier plan la vaste robe noire du moine.

Tous les regards se tournent vers l’apparition
dans le ciel du nom de Dieu (peu visible) qui
descend dans une gloire entourée de chérubins.
 
Juste à côté du tableau précedent :

Le miracle de l’hostie
par Clément Belle (1722-1806)
 
Au registre supérieur, saint Michel intervient
pour châtier les profanateurs.

On distingue le Tétragramme sur son bouclier.
 
 
Notre Dame de la Nativité de Bercy
75012 Paris
 
Vers le fond, sur la droite:

L’Annonciation
 
Ce tableau a été peint par Daniel Hallé (1614-1674)
et offert à l’église par la ville de Paris en 1877.

 

 
L'église Saint-Médard, édifiée du XVè au XVIIIè siècles,  est située rue Mouffetard à Paris, sur la rive gauche de la Seine, au sud-est de la montagne Sainte-Geneviève. Depuis la séparation de l'Église et de l'État, elle est la propriété de la Ville de Paris et est affectée (droit d'usage exclusif et gratuit) au culte catholique.
 
Paroisse Saint Médard
 
141, rue Mouffetard

75005 Paris

   
 
Le 1er mai 1635, le cardinal Richelieu posa la première pierre de la chapelle où il voulait être enterré. Désaffecté en 1904, l’église dépend de l’université. C’est le seul témoin de la Sorbonne construite par Richelieu. Le tombeau en marbre fait face au maître-autel. En son centre on distingue le Tétragramme. Sculpté à la fin du XVIIème par Girardon, ce tombeau est un des chefs-d’œuvre de la sculpture funéraire française classique. Richelieu est représenté vivant et s’appuie sur une statue figurant la Piété. A ses pieds, la Science en pleurs. La Chapelle de la Sorbonne (Paris V) n’est ouverte que lors des Journées du Patrimoine.
 
   
L’Église Saint-Jacques-du-Haut-Pas

est un édifice religieux situé dans

le 5 ème arrondissement.

On trouve un Tétragramme
vers l’arrière sur la droite.

 

L'abbaye royale du Val de Grâce
a été bâtie de 1624 à 1669.

En 1621, Anne d'Autriche,
épouse de Louis XIII,
favorise l'installation à Paris
de la communauté des bénédictines
du couvent du Val de Grâce
de la Crêche à Bièvres;
elle s'établit en l'hôtel médiéval
du Petit Bourbon,
au faubourg St Jacques.
   
En 1624, la reine pose la première pierre de ce qui, sans doute, forme aujourd'hui le plus bel ensemble conventuel français du XVIIème siècle. Ouverte lors des offices ou des Journées du Patrimoine.
   
 
Eglise royale Notre-Dame
du Val-de-Grâce

  1, place Alphonse Laveran, Paris Ve

                                        détail du plafond     >
 
On retrouve également le tétragramme
dans les chapelles privées de deux cimetières parisiens. Deux fois au Cimetière Montparnasse (allée Thierry, 25è division -en bas à gauche),
dans le 14ème et une fois au Père Lachaise
(ci-contre).

On le retrouve aussi à 2 reprises
dans une synagogue de Paris.
Ci-dessous; photo postée sur
http://tetragram.pl/8817
 
 
 

Cloître de l’hôpital Cochin 75014 Paris      détail du vitrail intérieur
 
  
Sous les arcades on trouve deux statues.
 
L’une d’elle représente un grand prêtre israélite.
 

Sur son front, ‘une plaque brillante en or pur’ sur laquelle sont gravées ces paroles :

« La sainteté appartient à YHWH »

- Exode 28 :36

   
 Paris,   septembre 2010
MAJ     mai 2015
   

 





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