un haut lieu comparable à ceux qu’utilisait les Cananéens.
Le terme Sit Shamshi, ‘ soleil levant ’, évoque un culte rendu au dieu-soleil Shamash.
A côté des prêtres accroupis
sont dressés des stèles, des bassins
et un bosquet sacré. A236
Des éléments de culte sémitiques
entourent ici les ziggourat mésopotamiennes.
Deux personnages sont accroupis
face à face.
L’un tend ses mains ouvertes
vers son compagnon qui va verser
l’eau des ablutions.
Derrière le personnage du fond,
notez la grande jarre pour la réserve d’eau
et les arbres ébranchés qui font penser
à ashérim, poteau sacré.
Pendant la période des juges, les israélites apostats « se mirent à servir les Baals et les poteaux sacrés [les Ashérim] » (Juges 3:7, note). Ashéra était la déesse cananéenne de la fertilité (2 Rois 13:6, note). Israël et Juda ne tinrent pas compte de l’interdiction divine formelle de dresser des colonnes sacrées (Deutéronome 16:21). Ils en installèrent sur « toute colline élevée et sous tout arbre luxuriant » selon une expression fréquente.
Ces objets de culte étaient associés à des orgies sexuelles d’une grande immoralité, ce qu’indique la mention de ‘ prostitués sacrés ’. - 1 Rois 14:23.