Ces figurines-plaquettes représentent
des dieux ou idoles domestiques.
Elles sont de taille très variable, pouvant avoir la forme d’un homme (1 Samuel 19:13)
ou être beaucoup plus petites.
On pouvait donc les mettre dans la ‘ corbeille ’ de la selle d’un chameau. La possession de ces ‘ teraphim ’ avait une incidence sur les droits concernant l’héritage familial A144, ce qui peut expliquer l’attitude de Rachel. - Genèse 31:29-34, note
Une découverte archéologique faite à Nuzi a révélé l’existence d’une loi patriarcale aux termes de laquelle la possession des dieux familiaux donnait à un homme le droit de propriété sur les biens de son défunt beau-père.
Les exemples de déclarations bibliques confirmées par les fouilles de Nuzi sont si nombreux que le Supplément au dictionnaire de la Bible (vol VI, colonnes 663-672) y consacre plus de huit colonnes en petits caractères.
On consultait parfois les teraphim pour en tirer des présages. - Ezéchiel 21:21; 2 Rois 23:24.
En Israël, leur utilisation idolâtrique s’est prolongée. « Aller de l’avant avec présomption est comme avoir recours aux pouvoirs magiques et aux teraphim » dit le prophète Samuel. - 1 Samuel 15:23.